12.01.2012
Un blog sur les tendances et innovations de l'agroalimentaire
La compétitivité ne se joue pas que sur les prix, elle se joue aussi sur la différenciation !
C'est une chance pour les entreprises à condition d'être le plus possible à l'écoute des tendances de consommation. Il est stratégique de passer d'une culture de l'offre à une culture de la demande pour être plus proche des attentes des consommateurs.
Ce blog a pour vocation de repérer et d'étudier les dernières tendances et innovations du secteur agroalimentaire pour vous aider à vous adapter à la demande et tirer profit de la mondialisation !
15:07 Publié dans Innovation | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Des tomates cultivées grâce à l'hydrogène
C'est un partenariat entre l'université de Chiba (Banlieue est de Tokyo) et la compagnie Tokyo Gaz qui a donné naissance à un projet étonnant : produire des tomates à partir du CO2 généré lors de la production d'hydrogène.
Ce projet repose sur un principe simple : La station-service à hydrogène de Haneda (Sud de Tokyo, proche de l'aéroport international du même nom) génère du CO2. Celui-ci est liquéfié, puis transporté dans des cylindres de 160 kg vers le département d'horticulture de l'université de Chiba, à 55 km de Haneda. La production de CO2 est de 320 kg par mois.
Les serres de tomates, situées sur le campus du Center for Environment, Health and Field Science, University of Chiba, font partie d'une installation de culture de 1000 m2. Le CO2 y est utilisé pour augmenter artificiellement la concentration atmosphérique de ce gaz dans les serres : Se situant habituellement aux alentours de 400 ppm, cet apport plus que double celle-ci, puisque les concentrations relevées sont de l'ordre de 1000 ppm.
La croissance des tomates dépend de la concentration de CO2 dans l'atmosphère. La récolte issue des serres à haute concentration de CO2 est donc plus abondante que dans des conditions de culture habituelles. Ainsi, pour une production de 40 kg de tomates par m2 par an dans des conditions normales, l'apport de CO2 permet lui d'atteindre 50 kg de tomates par m2 par an, tomates au goût fort et sucré.
Ces résultats sont le fruit de recherches précédentes, le projet débutera en décembre 2011, pour une durée d'un an, avec des récoltes trimestrielles. Tokyo Gaz étudie maintenant la possibilité d'installer des serres à proximité de la station hydrogène.
source : BE
07.12.2011
Un emballage comestible protégeant les aliments
A l'Université du Minho, dans le nord du Portugal, une équipe de cinq chercheurs coordonnée par José Teixeira, a mis au point un emballage comestible permettant de prolonger le cycle de vie naturel des aliments. Il se présente sous la forme d'une fine pellicule invisible, inodore, comestible et n'altérant pas le goût des aliments. Nanopacksafer est le nom donné à ces emballages qui ont été développés par des procédés nanotechnologiques et d'ores et déjà été testés sur plusieurs fruits, notamment la fraise et la pomme. Cette recherche est le fruit d'un projet de coopération internationale visant à développer des emballages alimentaires dotés de meilleures propriétés antimicrobiennes.
Les aliments sont recouverts d'une solution liquide contenant des nanoparticules qui, une fois sèches, créent une pellicule protectrice. Ce matériel empêche donc non seulement la contamination par les microorganismes, mais également la perte d'eau (et donc de masse) et l'entrée d'O2, réduisant ainsi les risques de réactions d'oxydation. Pour constituer le film protecteur, les chercheurs utilisent différentes molécules naturelles, parmi lesquelles des polysaccharides (notamment le chitosane) et galactomannanes extraites des légumineuses, présentes en abondance en Algarve.
Bien que la technologie suscite l'intérêt de plusieurs entreprises, avec des perspectives d'entrée sur le marché, José Teixeira souligne que les coûts matériels et humains restent très élevés. Le chercheur insiste également sur le fait que la recherche d'aliments de moins en moins manufacturés et plus naturels ne cesse de croître, rendant plus difficile l'implantation d'emballages "intelligents" de ce type.
source : BE - photo : Paulo Pimenta
12:13 Publié dans Innovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.09.2011
Tereos investit dans l'industrie amidonnière au Brésil
Présent depuis plus de 10 ans au Brésil, Tereos franchit une nouvelle étape de son développement en
entrant sur le marché en pleine croissance des amidons au Brésil. Tereos Internacional, filiale de Tereos, cotée à la bourse de Sao Paulo, entre au capital de la société Syral Halotek à hauteur de 68 %, pour un montant de 45 millions de réais (20 millions d’euros). Créée en 1991, la société Halotek est implantée à Palmital, dans l’état de Sao Paulo, zone d’implantation des sites de production de sucre et d’éthanol de Tereos au Brésil. L’unité industrielle, l’une des plus importantes au Brésil, emploie 185 personnes et produit aujourd’hui une gamme d’amidons, avec une capacité de 60 000 tonnes par an.
Tereos Syral poursuivra ses investissements avec la construction d’une amidonnerie de maïs, projet initié par Halotek, l’objectif étant d’ajouter une offre de produits amylacés base maïs pour l’industrie alimentaire et papetière au Brésil et en Amérique du Sud.
Ce nouvel ensemble bénéficiera de la double expertise de Tereos : celle du marché brésilien à travers la plateforme commerciale de sa filiale Guarani, l’un des leaders brésiliens pour la production de sucre et celle de Tereos Syral dans la production et la commercialisation de produits amylacés à usage alimentaire et non alimentaire en Europe. Des synergies industrielles et organisationnelles seront également développées avec Guarani.
Par ailleurs, Tereos Syral poursuit son développement européen pour continuer d’accompagner ses clients, en particulier dans la recherche de nouveaux ingrédients alimentaires innovants.
source : www.tereos.com
12:17 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
02.09.2011
Atelier d'experts organisé à Berlin le 6 septembre 2011 sur la symbiose mycorhizienne
Un atelier d'experts est organisé à Berlin le 6 septembre 2011 avec pour thème : "Le fonctionnement des interactions plantes-microorganismes (symbiose mycorhizienne) pour une production végétale durable."
Le service pour la science et la technologie de l'Ambassade de France à Berlin, en partenariat avec l'unité de recherche Plante-Microbe-Environnement de Dijon et l'Institute of Vegetable and Ornamental Crops (IGZ) de la Société Leibniz, organise un atelier d'experts le 6 septembre 2011 sur le fonctionnement des interactions plantes-microorganismes (symbiose mycorhizienne) pour une production végétale durable.
Cet atelier rentre dans le cadre du partenariat entre l'INRA et la Leibniz et dresse l'un des points les plus importants des défis d'une agriculture durable dans le respect de l'environnement et prête à répondre aux changements climatiques. En effet, la compréhension du transfert de nutriments du sol à la plante constitue l'un des grands enjeux si l'on veut se diriger vers une réduction de l'utilisation massive d'eau, d'engrais et de pesticides. Quatre-vingt participants discuteront de leurs connaissances sur les symbioses mycorhiziennes pour imaginer l'utilisation raisonnée d'inoculum mycorhizogène en production végétale, une stratégie qui pourrait s'avérer bénéfique pour le développement d'une agriculture durable.
source : www.bulletins-electroniques.com
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